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desirs
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19.12.2007
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31.10.2009

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Histoire de sexe

Une petite masturbation

Publié le 13/02/2009 à 12:00 par desirs
Une pincée de doigté

Après avoir lu, quelques extraits de textes assez érotiques, je me suis allongée sur le lit, l'envie présente et totalement enivrante.
Les jambes écartées, j'ai parcouru mon corps de mes mains.
Mon orchidée totalement mouillée, me prouvait que j'étais très excitée.
Je pensais à cet amant, parti au loin, en voyage et qui me manquait tellement. Tout en me caressant, ce sont ses mains qui ont remplacées les miennes parcourant mon ventre, mes hanches, mon pubis, mes seins.

Le bout dardait sa pointe prêt à être gobé par sa bouche gourmande que j'imaginais sur mon corps. Elle me mordillait partout.
Allongée et offerte à son plaisir, mes mains, plongèrent vers ce puits qui dégoulinait déjà de plaisir.

J'écartais mes lèvres, toutes ouvertes et offertes. Je l'imaginais du bout de la langue venir me titiller, et me lécher ce liquide juteux à souhait.

Sur mes doigts je coulais tant le désir était intense.
Mon ventre allait à l'encontre de mes doigts....tant il désirait cet accouplement imaginaire...

Ma respiration s'accélérait, j'avais très envie, et pourtant, pas envie de jouir immédiatement, ce serait trop rapide.
Alors je mis un doigt entre les pétales, j'entrai dans cette grotte humide à souhait, puis je le retirai de suite, c'était si impératif.

Mes mains s'aventuraient autour de mon sexe, sans trop le solliciter. La torture était douce, si excitante. Je fermai les yeux, et je l'imaginai cet amant devant moi, assis là près de moi, les jambes écartées, et qui me regardait me satisfaire.

Le sien s'était érigé, et une de ses mains, se mit sur ce sexe, dressé près de moi.
Je salivais d'une telle envie de le prendre dans ma bouche, ma gourmandise préférée.
De cette vision intime, mon désir s'exacerbait...s'amplifiait.

Je mis un doigt puis deux doigts dans mon intimité et mimai ainsi le pieu de cet amant dans mon vagin. Mon ventre allait et venait sur ce membre imaginaire.
Je coulais sur lui.

Les yeux toujours fermés, je le voyais se masturber, et son gland tuméfié s'approcher de ma bouche affamée par son sexe tant désiré. Je n'avais qu'une seule envie le lécher et le sucer.
Mais d'autres jeux se bousculaient dans ma tête.
Je préférais qu'il se donne du plaisir devant moi, comme je le faisais en ce moment.

Je voyais sa main monter et descendre doucement sur cette hampe, et son pouce légèrement passer sur le sommet de son gland. A cette vue, mes deux doigts s'enfoncèrent davantage.
Assis sur le lit, il me regardait.
- Comme tu es belle les jambes ainsi écartées, je vois ton sexe écartelé entre tes doigts qui te caressent.

J'aurais aimé entendre ces paroles là, c'était du rêve, mais je les entendais, et elles me pénétraient. Il avait le don des mots, il savait ce que j'aimais depuis tout ce temps.

Je le désirais de tout mon coeur en ce moment, et je sentais venir en moi, ce plaisir recherché.
Je coulissais dans mon sexe, et je l'appelais intérieurement et lui disais
- Vient, vient en moi, j'ai tellement envie de toi.
- Vient me pénétrer, et me limer
- Vient avec ta queue.

Mon esprit s'égarait devant la montée du plaisir. J'avais envie de l'entendre me traiter de tous les noms possibles que seuls deux amants peuvent se dire à ce moment là.
Les mots passaient dans ma tête, et je voyais sa main s'activer plus vite.

Je pris le même rythme.

Ma bouche salivait, mon dos s'arquait au-devant de mon plaisir qui montait lentement vers cette extase.

Je voyais sa queue devant moi, je la voyais grossir et s'épaissir, parcourue de veines bleutées, et qui ne demandait qu'à jouir. Il haletait maintenant, et sa main allait de plus en plus vite. La jouissance était proche. Sa tête en arrière émettait les sons que j'aimais tant entendre.
Je l'accompagnais dans notre musique commune.
Je l'appelais intérieurement, et mes deux doigts s'égaraient à la fois profondément et sur le dessus de mon sexe, trempé, écartelé, à la vie, à la volupté intense de la jouissance.

J'avais l'impression que son sexe me pénétrait, me limait entièrement, et de longs frissons s'intensifièrent tout le long du dos, des hanches. Je sentais le point de non retour et souhaitais le retarder le plus longtemps possible, afin que mes cris puissent retentir enfin dans la maison.

J'entendais qu'il allait jouir, j'entendais ses soupirs, ses mots sans suite, inaudibles, embrouillés, où je puisais par ci par là des mots tels que :
- Laisse toi faire, j'ai tellement envie de toi, laisse moi venir en toi, encore plus fort, plus loin, toujours....ouiiiiii me disait-il, vient...vient.....

Alors je me laissai faire, à ces mots, son regard, sa voix.
Je voyais ses sucs se répondre et couler le long de sa hampe, et n'y pouvant plus, un cri puis plusieurs autres retentirent dans mes oreilles.
Et pendant que ma jouissance éclatait dans la maison, en même temps, je vis jaillir de longs jets de sperme sur le lit, le long de ses doigts, et parvenir à m'asperger le corps entier qui s'acharnaient sur mes doigts enfoncés, et dont les muscles se contractaient autour d'eux, pour les retenir, et continuer cette danse d'un plaisir si intense et merveilleux.

Voila.
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Faire amour non-stop à vous en donner envie

Publié le 13/02/2009 à 12:00 par desirs
Voici les débats d'un couple pour le plus grand plaisir de vos yeux.


☆ ☆ ☆ Voilà qu' après une petite discution autour du forum sexualité et avoir lu bien des topics excitant, je dirai.!!!
Je senti un pouvoir sur moi, c'était son regard qu'elle poser tel une caresse.
C'est bon ! J'ai compris, je me suis dit, elle me veut.!!!
Je me suis absenté quelque instant, puis à mon retour, elle était en train de se caressait le clitoris la coquine. :lol: Imaginez la surprise!!
Elle me demanda de lui dégager les seins de son soutien-gorge pour que je puisse les lécher aiséments.Chose que je fit sans attendre exciter par ce jolie spectacle, je me mis à les lécher gouluements.
En ne laissant aucun répis pour les détails et laissant trainer ma salive sur elle qui l'excitait encore plus.
Submergé par le désir, je pris la décision de l'aider un peu dans sa tache, je l'a regarda dans les yeux, tout en la maintenant et je lui mit doucement un doigt. mmm
Tout etais déja si humide que je décida dans mette un deuxième, il s'en ai suivi d'un ronronnement de sa part.
Je lui dit "Tu aimes que je te caresses ma petite chatte, tu ronronnes bien ? Oooh oui continue me fit -elle.
Nous aimons le dialogue coquin durant l'acte.
Deux doigt, c'est bon, mais ils ne grandisent, ni ne se durcises dans sa chatte, par contre, j'en connait un qui a cette capacité.
Je l'as pénétra sans plus attendre.
- oh baise moi comme une salope maitre, me fit-elle,
Et je la lecha de tout son torse et sa poitrine en même temps.
- souille moi!!! je suis ton objet.tout en gémissant.
Sa poitrine était encore humide de mon précédent passage, je me redressa et ma queue était à la même hauteur que ses seins.
Je la frotta donc sur sa peau qui la fit sourire, je pris un de ces joyaux pour taper le téton avec mon gland pendant qu'a son tour elle se mettait 2 doigts.
Je voulu me terminer en branlette espagnole pour le premier round, alors je serra ses seins contre ma queue.mmm c'étais si moelleux.
Au bout de quelques minutes,ma jouissance prit le dessus pour ce terminer sur sa poitrine.
-Etale le sur mes seins, je suis frustrée de ne pas l'avoir senti gicler en moi, me murmure-t-elle.
La séance etait fini, mais pas combler !!!
Durant 5 minutes, il s'en ai suivie de regard, de baiser, de sourire et de tendre caresses.
Je sortie de cette salle de bain en l'agrippant par le bras et l'emmena dans le salon.
Je l'a fit s'allonger sur le canapé, sans lui demander, elle ecarta les jambes.
Je me suis mis un peu de gel sur les doigts, de là, elle me proposa fièrement sa croupe pour que je lui glisse doucement mais je vous laisse deviner où cette fois-ci.
En tout cas ,je peux vous dire qu'elle adore ça.
Alors s'en plus tarder, je me suis mis au travail façon de parler.
Je glissa donc un doigt dans son petite orifice anal et entendit le plus beau des sons, celui de ma femme qui gemie.
Motiver par ces réclamations, je pris la liberté dans faire profité sa petite chatte en même temps,chose qu'elle apprécia d'autant plus.
Cette jouissance ne s'arrête pas là, car on peut doubler la mise.
Mais pour l'instant, je l'as laisse jouir a sa guise dans cette croisière d'extase.
Avançant délicatement dans ces deux trous.
Hum quel regal!!
Une fois quelques minutes passées à ce tortiller de désir sous l'emprise de mes doigts singulier, je décida donc, de doubler la mise dans chaque orifices.
Ooohhh la bétise que j'avais faites, d'un coup, elle s'accada encore plus le mouvement de ces hanches en s'ecriant :
Oh mon dieu !!!
De là, après quelques minutes de sainte parole et de coup de langue sur son clitos avec les doigts prisonniers de ses voluptueux cadeaux.
Elle me dit: Mets la moi, j'en peux plus !!!
Ennivré par le plaisir de cette scène, je l'a prit sans plus attendre dans son cul en leuvrette.
Oui dans son cul car a ce stade là, la vulgarité deviend plaisir.
Une fois le plaisir et le désir de jouir atteint son extême.
Elle m'ordonna d'une voie miaulente de taper bien fort.
- Vas -y encule moi bien profond me dit elle.
- Plus fort, plus fort, plus fort,ooooh oui mon dieu, c'est boooooon.!!!!!
D'un visage cryspé de jouissance, elle trembla des tous ces membres, paralysée par le désir.
Et enchainée par le nirvana.
Elle rendit son dernier gémissement s'affalant sur le canapé.
Et je m'allongea sur elle, récupérant un peu de mes forces car moi aussi, j'avais envie de préché la bonne parole. lol
Voilà !!!!
Quelques minutes passèrent de nouveau à ce cajoler d'amour et de douceur.
Pour ce terminer en ce disant...
- Je t'aime.


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Viol - aprés la visite médicale

Publié le 07/04/2008 à 12:00 par desirs
Viol - aprés la visite médicale
Vos réactions m'interessent ! Laissez un petit commentaire salace...



Après avoir subi cette fameuse visite médicale, cela faisait trois semaines maintenant que j'avais commencé mon boulot d'été dans cette petite entreprise d'embouteillage de la région de Pauillac. Je m'y plais bien, même si le travail est parfois physique. J'arrive le matin aux environs de 9 heures et commence la journée par un petit coup de rouge avec les gars de la coopérative. Puis, on lance la chaîne d'embouteillage : les bouteilles vides placées sur un tapis roulant se placent sous une espèce de robinet à plusieurs têtes, qui envoie un flux de vin de la Rose Pauillac, remplissant en quelques secondes une dizaine de bouteilles. Le lot poursuit son chemin et passe dans une emboucheuse, grosse machine qui, comme son nom l'indique ferme les bouteilles avec un bouchon de liège. Il ne reste plus qu'à les étiqueter et à les stocker par 6 dans des cartons, et tout cela automatiquement. Sylvain, un bordelais de 40 ans, s'occupe de vérifier la quantité et la qualité du vin disponible dans les fûts.
Antoine, son frère de 35 ans, récupère les cartons de bouteilles à la fin de la chaîne, avec son transpalette, pour les mettre dans le magasin de départ. Moi, entre eux, je réceptionne les commandes, je contacte mes clients, bref tout ce qui touche au commercial. Parfois même, je fais visiter la coopérative aux clients ou aux curieux de passage.

Ce jour là, vers la fin d'après midi, alors que je pensais la journée bientôt terminée, Sylvain m'appelle :
-" Hey, Vanessa, viens que je te présente à un de nos fidèles amis ; " Jules, c'était son nom, est un africain impressionnant par sa taille et sa musculature. Il a l'air sympa et me sourit franchement en m'apercevant. Ces dents blanches sont impeccables et illuminent son visage d'ébène. On entame tous trois (Antoine nous a rejoint, après avoir stoppé la chaîne) une conversation de politesse, vantant les mérites du bon vin de la Rose Pauillac.
Antoine propose au groupe que l'on descende dans la cave pour une dégustation des trésors vinicoles de la coopérative, réservés aux grandes occasions. Je demande qu'elle est cette si fameuse occasion et il me répond que c'est en l'honneur de notre invité de marque (qui a surtout passé une commande très importante). Je résiste prétextant qu'il se faisait tard, mais c'est quasiment de force que les trois hommes m'entraînent vers les bas fonds de l'entreprise.
-" Allons, mademoiselle, vous n'allez pas me refuser le plaisir de déguster avec vous vos nectars rougeoyants ? " me demande Jules en roulant les R de façon presque caricaturale et qui en profite pour me passer sa main dans le dos...
La politesse me perdra, ainsi que le plaisir de boire du bon vin, et me voilà empruntant un escalier étroit et raide, taillé à même la terre. Les murs sont suintants et tapissés de toiles d'araignée. L'escalier débouche dans une pièce assez grande, dans laquelle se trouvent plusieurs lignées de tonneaux. Au fond, une table en bois rustique, 4 chaises et des verres nous attendent. Je ne suis pas habillée très chaudement, un petit Tee-Shirt un jean délavé et des sandalettes constituent ma panoplie. La fraîcheur, mélangée à un certain malaise, me donne la chair de poule. Heureusement, il fait sombre et mes acolytes ne s'en aperçoivent pas. D'ailleurs ils semblent plus intéresser par les bouteilles rangées dans des casiers le long du mur qu'à moi, ce qui me rassure un peu. Les premières bouteilles sont débouchées et je retrouve l'ambiance qui me plaît dans ce genre de région. Qu'il est agréable de remplir sa bouche de ce vin bonifié par le temps, de le caresser avec son palais et sa langue, de le sentir avec toutes ses papilles gustatives... Très rapidement, je n'ai plus du tout froid. L'alcool agit et je me laisse passivement enivrer par ce nectar. Après quelques verres, je constate que l'ivresse est quasi générale: les trois gars lancent quelques blagues grivoises, qui font mouchent aussitôt, à entendre leurs rires peu discrets qui résonnent dans cette cave.
Moi, habituée à ces plaisanteries, je me contente de sourire pour mieux dissimuler une gêne qui commence à naître. Pour m'aider à participer à l'ambiance, j'accepte volontiers les verres de vin qui se remplissent encore et encore. Le résultat ne se fait pas attendre et bientôt je me mets à émettre des rires hystériques qui ponctuent la chute de chaque histoire.
-" Tu as l'air d'apprécier notre sens de l'humour " me dit Jules.
-" On ne te savait pas si obsédée... " Rajoute Antoine
-" Une belle collègue comme Vanessa, on n'a pas la chance d'en avoir tous les ans. Allez, lève-toi et improvise-nous une petite danse... " demande Sylvain, en me prenant par la taille pour me lever de ma chaise. Bien sûr je décline aussitôt l'invitation, mais, n'ayant plus les idées bien claires, j'entame en rigolant quelques pas lancinants. Les trois gars semblent ravis, et le verre à la main, la mine épanouie, cadencent chacun de mes pas en frappant dans leurs mains. C'est sylvain qui s'est levé le premier pour m'entourer de ses bras robustes pour m'accompagner dans un slow surréel, sans musique, juste avec des rires et des remarques de plus en plus chaudes pour toute bande sonore. Il me tient bien et je me sens comme prise dans un étau contre son corps qu'il presse de plus en plus fort, surtout au niveau de ses hanches. Je sens à travers son pantalon une certaine excitation qui se traduit par une bosse proéminente qu'il n'essaie même pas de cacher. J'essaie tant bien que mal de me détacher de cette sangsue, mais c'est peine perdue. Et pendant ce temps, ces compagnons se lèvent pour se rapprocher et l'encouragent vivement :
-" Oui, Sylvain vas-y, tu l'emballes comme il faut... Elle adore danser avec toi... "
-" Il faudrait plus de sensualité quand même. Frotte-toi un peu plus... Allez...Encore... " Sylvain encouragé de la sorte s'applique à satisfaire ses camarades. Ses deux grandes mains quittent mes épaules pour glisser lentement sur mon dos, explorant chaque centimètre carré de mon Tee-shirt. Et moi, ivre comme je le suis, je ne l'arrête même pas et le laisse poursuivre son manège...Pire je pose ma tête sur son épaule, tout contre son visage, comme si je veux lui indiquer ma reddition.
-" Tu vois, je te l'avais dit que tu es un tombeur né " commente son frère
Ainsi flatté, Sylvain poursuis ses caresses et me pelote maintenant les fesses à travers mon jean. Puis il remonte sa caresse et passe une main sous mon Tee-shirt pour me caresser le dos à même la peau. Là, je réagis et d'un brusque mouvement me dégage. Ma réaction surprend l'assemblée ; les trois hommes restant figés et muets. Je balbutie quelques excuses comme si j'étais en faute.
-" Alors là, tu as tort... Tu allumes mon frère et tu veux nous laisser choir maintenant ? Ne crois pas qu'il en soit question. Jules, aide moi et prends cette corde, on va lui montrer comment on dresse les allumeuses chez nous "
Avant qu'Antoine ne m'attrape, je me sauve en courant en direction de l'escalier, que je commence à gravir. Mais, Jules, qui était le plus proche, me ceinture brutalement et me ramène sans ménagement dans la pièce. Les deux frères débarrassent rapidement la table et Jules m'allonge dessus. Aussitôt, mes pieds et mes poignets sont saisis et ligotés. Me voilà écartelée sur la table, chaque membre solidement attaché à un pied de celle ci.
-" La pétasse, 3 semaines qu'elle tortille son pétard et ses petites miches pour nous émoustiller... Tu vas nous les montrer quand même. Et ce n’est pas la peine de te débattre, tu ne peux pas nous échapper et si tu ne coopères pas ça va vraiment être ta fête... " Pendant que Sylvain me menace de la sorte, les mains de Jules et d'Antoine parcourent mon corps. Jules s'attaque immédiatement à mes seins, qu'il pelote brutalement. Dans cette position, j'ai mal au dos et ma poitrine est livrée en pâture. J'ai beau tiré sur les liens qui me retiennent pour me débattre, mais c'est inutile. Sylvain s'approche de moi, un sécateur à la main.
-" Ecartez vous que je lui fasse une petite mise à l'air... " Il découpe mon Tee-shirt avec le sécateur. Le tranchant de l'outil n'étant pas adapté, il finit par le déchirer en l'empoignant et en le tirant de ses grandes mains puissantes. Les bouts de tissu enlevés, il arrache maintenant mon soutien gorge et libère ainsi mes seins qui du fait de la température peu élevée se sont durcis.
-" Elle bande des seins, la salope " dit il en pelotant sans douceur ma poitrine. Les autres prirent le relais pour constater d'eux-mêmes. Et plus on me pelote, plus mes seins se redressent, malgré mes supplications et mes pleurs. Antoine s'attaque maintenant à mon jean et défait les boutons de ma braguette. Comme les liens empêchent de le retirer complètement, il me le baisse au maximum en bas de mes chevilles. Puis, il arrache d'un coup sec ma culotte. Me voilà offerte nue à mes trois agresseurs, qui surexcités par le spectacle, écarquillent leurs yeux pour mieux mater.
- " La vache Vanessa, tu nous avais pas dit que tu étais une adepte de l’épilation totale "
Et oui, mon copain trouve qu’une femme n’est complètement nue que quand elle est rasée… ça l’excite de voir ma minette imberbe… et ce n’est pas le seul, vu le regard fiévreux de mes agresseurs…
Antoine caresse ma chatte nerveusement, en tirant sur mes lèvres intimes, puis il me pince violemment le clitoris. Je pousse un grognement de protestation et me ramasse aussitôt une paire de claques par Sylvain.
-" Ta gueule, petite pute, fini de jouer maintenant, on va se payer du bon temps... " Tout en me hurlant dessus des insanités, il se déculotte, dévoilant un sexe d'une couleur brunâtre contrastant avec la blancheur de sa peau, comme si sa bite était congestionnée. Il monte sur la table, se met à califourchon au-dessus de mon visage. Je sens les poils de son cul me gratter le bout de mon nez.
-" Lèche-moi le cul, salope. Je veux sentir ta langue sur toute la longueur de ma raie. Et insiste bien sur mon petit trou, sinon je m'assois carrément sur toi pour t'étouffer. " Je n'ai pas le choix, et pendant que mes larmes coulent le long de mes joues, je commence à obtempérer aux ordres de Sylvain. Ma langue s'enfonce dans la raie noire de laquelle débordent un fouillis de poils frisés et glisse dans le sillon de bas en haut et vice versa. Lorsque je passe sur son anus, je me surprends même à faire une pose, puis à tournicoter sur ce point sensible. Cela ne lui déplait pas. Il tend ses fesses le plus prés possible de ma bouche, pour que la pression de ma langue s'intensifie. Instinctivement, je la darde un peu plus, m'enfonçant dans cet anneau si étroit. Sylvain pousse un soupir d'extase :
-" OUAH... Qu'est ce que tu lèches bien ma cochonne, continue comme ça...oui... "
Pendant ce temps, je ne remarquais même pas les deux autres qui s'étaient déshabillés et qui mataient sans vergogne le spectacle. Sylvain se relève pour se retourner, afin de pouvoir me lécher le con. Maintenant, il me présente sa queue brunâtre que je gobe aussitôt. Pendant que ma langue s'enroule autour de son gland, la sienne explore avidement les replis de mon sexe, jouant avec mon clitoris, puis s'enfonçant au maximum dans mon puit sacré. Je commence à mouiller sérieusement, et mes larmes se sont asséchées... Des râles de plaisir sortent sans que je puisse les contrôler. Tailler une pipe à un homme à califourchon sur moi, qui suis ligotée et écartelée sur une table dans une cave obscure, me faisant lécher la chatte... la situation commence à m'exciter au plus haut point ! Soudain, je vois une grosse queue noire se placer au-dessus de mon front, face aux fesses de Sylvain.
-" Lèche-moi les couilles " m'ordonne Jules. Deux superbes couilles pendent en effet devant mon nez. Jules était lui aussi monté sur la table à califourchon, juste au-dessus de ma tête. Il avait poussé Sylvain et le tenait par les hanches. Je me mets donc à sucer les testicules tombantes de Jules. Celui-ci caresse maintenant le dos de Sylvain, qui loin de se dérober à son étreinte se cambre un peu plus pour lui offrir sa croupe. Jules lui écarte de ses puissantes mains les fesses pour pouvoir mieux admirer la raie de son cul et son anus, que j'avais léché tout à l'heure.
-" Tu as toujours d'aussi belles fesses ! " Complimente Jules en passant son doigt sur toute la longueur de la raie de Sylvain
J'assiste en direct et en gros plan à l'introduction anale du doigt de Jules, qui prépare ainsi le terrain à une sodomie qui ne fait plus aucun doute. Mais du coup, personne ne s'occupe plus de moi : les pattes écartées, la chatte humide mais abandonnée, je suis délaissée pour une relation homosexuelle !
Heureusement, Antoine prend le relais de son frère trop accaparé par les caresses de Jules. Je sens sa langue fouiller dans le jus qu'avait si bien su faire couler celle de son frangin. Très vite, la fontaine semblait revivre, telle une pompe réamorcée, je me suis remise à mouiller. Il faut dire que la situation est vraiment torride : Jules se mastique maintenant sa queue, qui devient énorme, fantastique verge noire ornée d'un monstrueux gland rose foncé.
Il frotte son gland contre l'anus de Sylvain et d'un coup, je vois sa bite être avalée entièrement, comme aspirée par cet anus si élastique. Ligotée sur ma table, je regarde à quelques centimètres au-dessus de moi la danse des deux corps prendre leur rythme, à une cadence d'abord tranquille puis de plus en plus rapide. Jules encule Sylvain par de grands coups de butoirs, sa queue ressortant presque complètement du trou du cul avant de s'y enfourner totalement, avec, en bruit sonore des " HAN " de Jules qui trouvent leur écho dans les " HO " que Sylvain ne peut s'empêcher de crier. Antoine a cessé de me lécher, je ne sais pas ce qu'il fait puisque les corps déchaînés de Jules et de Sylvain me font écran. L'attente n'est pas longue : je sens une belle bite qui me pénètre la moule avec délicatesse, je suis tellement lubrifiée, qu'elle ne tarde pas à investir complètement mon sexe, jusqu'à la garde. C'est à notre tour de nous mettre en transe. Aux assauts de Jules dans le fondement de Sylvain, Antoine répond en me sautant avec de plus en plus de force, comme s'il voulait à chaque pénétration aller de plus en plus loin. A chaque va et vient nos cris de plus en plus hystériques nous échappent et retentissent dans cette cave. Après quelques longues minutes d'extase, Antoine explose en moi. Je sens de longs jets de sperme éclaboussés mes entrailles, me rendant complètement folle, je tire sur mes liens et me met à hurler de plaisir. En même temps,
Jules se plaque complètement sur les fesses de son partenaire. Je n'avais pas remarqué, mais tout en sodomisant Sylvain, il le branlait énergiquement. Ils jouissent tous deux en même temps : je vois l'arrière train de Jules tétanisés contre celui de Sylvain, pendant qu'il se vide les couilles en poussant des grands cris. Sylvain explose également et éjacule sur mon ventre. Je sens sa semence se répandre sur ma peau, puis la main d'Antoine l'étale sur mon ventre et mon sexe. Il faut quelques minutes pour que tout le monde retrouve sa lucidité. Quel tableau ! Une femme ligotée et violée, au-dessus de laquelle deux hommes se sont enculés, et un troisième qui l'a sautée...
" Détachez-moi maintenant, bande d'enfoirés... j'ai mal aux chevilles et aux poignets ! "
" Pas de problème cocotte " me répond Jules, en me libérant de mes liens et en me redressant. Me voilà debout, mon jean en bas des chevilles, le ventre et la chatte luisants du sperme encore chaud. Jules me maintient toujours avec force.
" Tu n'as pas encore goûté à ma grosse queue... " Antoine et Sylvain se rapprochent, m'attrapent les mains qu'ils ligotent de nouveau. Ils font passer la corde dans une sorte de poulie. Jules tire sur le bout et me voici les bras en l'air. Jules continue de tirer sur la corde jusqu'à ce que mes pieds touchent à peine le sol, puis il attache le bout en faisant un nœud de marin.
" Ecartez-lui les pattes que je me la prenne. "demande t'il à Sylvain et à
Antoine, qui chacun s'empare d'une jambe et me force à faire le grand écart, lui offrant le spectacle de ma chatte écartelée. Il s'approche de moi en se branlant. Son sexe est vraiment très impressionnant comme quoi la grande taille du sexe des africains n'est pas qu'une rumeur.
" Je vais d'abord te prendre par devant puis je t'enculerai. " me dit il en rigolant. Je me mets à pleurer, j'en ai assez et je suis vraiment à bout d'être le jouet sexuel d'une bande de pervers qui prennent un plaisir évident à me violer et à m'humilier. Mais malgré mes supplications, Sylvain et Antoine tirent davantage sur mes jambes, seuls mes bras me retiennent et, suspendue ainsi à une poulie, je commence à avoir très mal. Jules qui se colle à moi frotte son gland sur ma chatte puis l'enfourne sans délicatesse au plus profond, jusqu'à la garde. Sa bite me déforme la vulve, j'ai l'impression qu'il me déchire les entrailles. Mes larmes ruissellent sur mes joues et je pleure en hoquetant de douleur et de peine.
" Cesse de chialer, petite pute, je vais te faire jouir comme jamais " me dit Jules d'une voix douce. Il commence à aller et venir en moi doucement. Ma chatte s'ouvre un peu plus à chaque coup de butoir, son gland touche mon utérus comme s'il voulait aller plus loin encore. Une chaleur m'envahit le bas ventre au fur et à mesure qu'il me pénètre avec de plus en plus d'ardeur, sous les quolibets des deux frangins.
" Vas-y, bourre là encore plus fort "
" Ah la salope, elle aime la bite ! ! ! " Je me mets de nouveau à feuler comme une chienne en chaleur, l’orgasme monte de plus en plus et je sens que je vais bientôt le libérer. Mais Jules dégage son sexe de ma chatte.
" Attends un peu Vanessa, pars pas si vite, tu n'as pas encore apprécié ma spécialité : l'enculage de petite pute... "
Sylvain et Antoine me lâchent les jambes qui retouchent enfin le sol. Cela me soulage les bras, mais la pause est de courte durée : Sylvain me fait pivoter afin de leur faire présenter mes fesses. Une série de claques les fait rapidement rougir. Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais pas eu droit à une fessée pareille. Les trois gars n'y allait pas de main morte et me frappaient violemment avec le plat de leur main. De nouveau je hurle de douleur, et je panique lorsque je sens les mains puissantes de Jules m'écarter les deux fesses pour mettre à jour le sillon de mon cul. Une langue râpeuse me lèche sur toute la longueur de la raie, puis un doigt vient titiller mon anus.
Une première phalange pénètre l'anneau, puis une deuxième et enfin tout un doigt s'y enfonce. Je souffre de cette première pénétration anale.
" Arrêtez, pitié, ne m'enculez pas, non pas par-là ... " Pour toute réponse, un deuxième doigt investit la place, élargissant le trou de mon cul sans ménagement, décuplant ainsi la douleur que je ressentais.
" T'inquiète, cochonne, on va le rendre plus élastique ton petit trou... "
" Vas-y, encule là maintenant, elle est prête... "
" Ok, je vais te lui éclater le cul ! " Le gland de Jules se présente de nouveau sur mon anus. Bien que je ne le vois pas, je sais que c'est lui et j'appréhende le moment où il va s'introduire. La pression se fait de plus en plus grande, j'écarte les fesses au maximum pour lui offrir le moins de résistance possible. Le gland commence à me pénétrer, l'anneau de chair se détend petit à petit, au fur et à mesure de la progression du gland, qui n'en finit pas de rentrer. Mon trou du cul s'ouvre au maximum, j'ai l'impression que l'on y enfonce une mandarine tellement j'ai mal. Après quelques secondes, le gland a totalement investi la place. Je souffle et me retiens de ne pas crier, mais j'ai mal. D'un coup, Jules m'encule jusqu'à ses couilles. Toute sa bite énorme s'est enfoncée dans mon anus en un quart de seconde. La rapidité de cette sodomie m'a tellement surprise que je n'ai pas pu m'empêcher d'hurler. La douleur était telle que je suis tombée dans les pommes... Lorsque je reprends mes esprits, je ne suis plus suspendue en l'air, mais attachée sur le ventre, sur un gros tonneau. Sylvain est en train de m'enculer, pendant que les autres trinquent à leur table, en matant la scène. Mon cul est tellement ouvert que je ne sens pas beaucoup les coups de lime que me donne Sylvain. De plus, mon cul est complètement inondé par le foutre que Jules a du laisser précédemment, ce qui facilite les va et vient de Sylvain. Il se met maintenant à couiner, se retire de mon cul et éjacule à son tour sur mes fesses. Antoine se lève maintenant et remplace son frère, parti boire un coup à son tour. Antoine me sodomise mécaniquement. Son sexe tel un piston sort et rentre dans mon anus complètement détendu. A chaque fois qu'il sort, le trou ne retrouve même pas sa taille d'origine et attend béatement qu'il soit de nouveau rempli...Après quelques minutes, Antoine se répandit tout au fond de mon arrière train, avant de laisser de nouveau la place à Jules. Celui ci s'approche de moi avec une bouteille à la main.
-" Tiens Vanessa, tu as bien mérité un coup de rouge. " Tout en me disant cela, il m'enfonce le goulot dans le cul et force pour me le faire pénétrer au maximum avec la bouteille. Puis il la retire et me force à boire le vin au goulot. Tout en buvant ce vin, je peux goûter au sperme qui est stocké dans mes entrailles et qui colle aux parois de la bouteille. Il me la renfonce de nouveau et s'amuse à la faire tourner sur elle-même comme si il me la vissait dans le cul. La douleur est de nouveau insupportable à telle point que je tombe dans les pommes... Lorsque je me réveille, je suis toujours allongée sur le tonneau, mais je ne suis plus attachée. Les garçons ont du profité de mon corps toute la nuit puis se sont en allés. Rapidement, je renfile mon jean et je me sauve en courant. J'ai mal aux fesses et je tortille du cul. Les seins à l'air, je cours dehors, monte dans ma voiture et démarre en trombe. Jamais je ne suis retournée dans cette coopérative.
Jamais je n'ai pu reboire une goutte de vin...

La visite médicale

Publié le 07/04/2008 à 12:00 par desirs
La visite médicale
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Une heure que j’attendais dans cette pièce… J’avais vraiment l’impression de perdre mon temps mais c’était une étape obligatoire : pour obtenir mon job d’été, il fallait que je passe la visite médicale. C’est pourquoi, je me trouve coincer entre ces quatre murs par cette belle journée du mois de juin plutôt que de me balader en ville ou sur la plage. Je me présente, Vanessa, 19 ans, étudiante en première année à la fac de Bordeaux. Je mesure 1m70, pèse 50 kilos. Je suis blonde et ma peau satine dés les premiers rayons du soleil. Bref, on me trouve assez bien faite mais pour l’instant je suis à la recherche d’un peu de blé pour pouvoir partir en vacances avec mes copines, au mois d’août… d’où ma présence dans ce cabinet de la médecine du travail dans lequel j’ai été convoquée pour subir des examens de routine mais nécessaires pour travailler en juillet dans une entreprise d’embouteillage de la région

Ah, ça y est ! La secrétaire médicale appelle mon nom dans la salle et me désigne le couloir de gauche en me précisant de me mettre en petite tenue dans le vestiaire 13 et d’attendre que l’on vienne me chercher. Je m’avance dans le couloir indiqué, scrutant les numéros des portes. J’ai l’impression d’être à la piscine municipale : le sol est carrelé et toutes les portes des vestiaires sont identiques, d’un bleu roi uni, qui jure avec les murs peints en beige. J’ouvre la porte n°13 et me retrouve dans une sorte de petite cabine, avec un banc en sapin, un porte manteau, et une autre porte à l’extrémité. Je verrouille la porte d’entrée et me déshabille. 2 minutes plus tard, j’étais en petite culotte et soutiens-gorge, assise sur mon banc , patientant de nouveau.

Au bout d’un quart d’heure, alors que je commençais à désespérer, un vieux docteur en blouse blanche, l’air très sérieux, vient me délivrer de ma cage et m’emmène dans son cabinet. Il me pose des questions d’ordre général sur mon identité, le poste que je souhaite avoir, et sur mes antécédents de santé. L’interrogatoire est vite terminé, étant donné que je n’ai pas eu de gros problèmes et que je suis plutôt resplendissante de santé et de vitalité. Il me pèse, me mesure, prend ma tension. Alors que je pensais en avoir bientôt fini, il me demande de m’allonger sur la civière. J’obtempère sagement. Il place son stéthoscope sur ma poitrine pour écouter mon rythme cardiaque. Sa main s’est infiltrée sous le bonnet droit de mon soutien-gorge et je sens le froid métallique de son outil, qui provoque un petit durcissement de mon épiderme. Après quelques secondes, il me fait me retourner sur le ventre afin de lui présenter mon dos. De nouveau, il applique son stéthoscope. Est ce une impression ou son regard se pose t’il sur la partie charnue de mon individu ? Il est vrai que mes petites fesses, coincées sagement dans l’étoffe blanche de ma culotte, sont très appétissantes !

Maintenant, je suis debout devant lui. Il me demande de dégrafer mon soutien gorge pour examiner ma colonne vertébrale. Me voilà en petite culotte, les seins à l’air.

-« Serrez vos jambes, maintenez les bien droites et touchez le bout de vos pieds »

Cet exercice est assez facile pour moi qui suis très souple. En effet, quand j’étais plus jeune, mes parents m’avaient fait suivre des cours de danse classique de façon assidue, tellement, que j’avais laissé tout tomber lorsque, il y a deux ans, je suis entrée en terminale, prétextant que mon bac était plus important que les loisirs…

Il me contourne, je ne le vois donc plus, mais je le sens derrière moi, contempler la ligne de ma colonne vertébrale divisée mon dos bronzé et musclé en deux. Soudain, je sens son pouce, pressé ma nuque et glissé lentement, mais avec insistance, tout le long de la colonne pour s’arrêter à la lisière de mon slip. Il recommence l’opération plusieurs fois, et la douceur du contact de sa peau contraste avec son âge, quelque peu avancé (Il doit bien avoir 55 ans.)

-« Vous avez un dos parfait, mademoiselle. Vous savez, c’est important pour le travail que vous convoitez. Vous serez peut-être amenée à porter des charges lourdes, ce qui aurait été contre-indiqué en cas de scoliose. Il me faut maintenant vous poser des questions d’ordre gynécologique. Vous n’êtes pas sans savoir que dans le secteur alimentaire, l’hygiène est une condition indispensable. N’avez vous pas de problèmes particuliers à ce niveau ? »

Je lui réponds aussitôt que non, ainsi qu’aux questions suivantes qu’il me pose sur mes premières règles, la régularité de mes cycles, les moyens de contraception etc. Je suis un peu étonnée de cet examen approfondi, mais le cadre médical et les explications que le docteur m’a données tout à l’heure font que je me sens à l’aise, en toute confiance.

-« Très bien, je vous prie maintenant de retirer votre culotte et de retourner vous allonger sur la civière »

Là, je suis surprise, mais le ton employé ne laissait aucune ambiguïté, et la culotte rejoignit le soutien-gorge. Une fois allongée, il me palpe les seins, toujours avec des gestes méthodiques, précis et appuyés. Il passe d’un sein à l’autre, ce qui a pour effet de les faire redresser, bien malgré moi.

-« Je vois que votre sensibilité est très développée. Cela doit être du à ton jeune âge… Ecarte bien les jambes en levant les genoux»

Le passage au tutoiement me surprend, mais je n’ose rien dire et encore moins désobéir. Lentement, j’écarte les jambes en levant les genoux, ouvrant ainsi mes lèvres intimes de mon sexe lisse à son regard médical.

Il porte des gants, qu’il a préalablement enduit d’un liquide. Deux de ses doigts écartent ma chatte, la frottent du clitoris jusqu’en bas des lèvres, puis commencent à s’introduire lentement. Je sens l’avancée régulière de ses doigts et j’écarte encore davantage mes cuisses pour faciliter son exploration.

-« C’est bien petite, je vois que tu réagis normalement » dit-il en retirant ses doigts. Paradoxalement, cela me rassure et me peine… Mais le revoilà avec un spéculum qu’il introduit assez facilement. Les deux branches écartent mes lèvres au maximum. Il a une vue complète du trou de ma chatte.

-« Je te mets un produit pour éviter la douleur »

D’une fiole coule un liquide brunâtre qui tombe directement au fin fond de mon sexe. Au fur et à mesure que le produit inonde mon vagin, je sens une chaleur qui ne cesse de s’amplifier et qui me rend hyper sensible. Déjà que d’ordinaire, je mouille vite… Très rapidement, et sans aucun autre contact de la part de mon docteur, je ressens un premier orgasme que j’ai du mal à contenir. Je serre les dents pour ne pas gémir. Le docteur, la tête entre mes jambes m’auscultent consciencieusement. Il se redresse et, sans mot dire, sort de la pièce, me laissant plantée là, allongée en tenue d’Eve, avec un spéculum enfoncé dans le sexe, forçant mes deux lèvres. Une fois encore, je dois prendre mon mal en patience. Pour tuer le temps, je m’amuse à explorer ma chatte écartelée et, très vite, je retrouve mes sensations de plaisirs… Des bruits de pas et de voix annoncent le retour de mon docteur, qui est accompagné par deux jeunes hommes, en blouse blanche également. L’un porte des lunettes et n’a déjà plus beaucoup de cheveux (pourtant il doit avoir 25-27 ans) et l’autre a un look très soigné de jeune premier, comme s’il voulait déjà se croire déjà chef de service ou de clinique. Instinctivement, je me redresse et tente de cacher ma nudité, mais le spéculum me fait mal.

-« N’aies pas de craintes, jeune fille, j’ai juste voulu avoir l’avis médical de mes deux jeunes collègues. Il me semble apercevoir une malformation génitale … »

C’est la première fois que l’on m’annonce une nouvelle pareille. Jamais mon intégrité physique n’avait été mise en défaut. C’est un choc pour moi. Dés lors consentante, je reprends la position « de la femme accouchant ». Tour à tour, les deux jeunes médecins examinent ma chatte. Le jeune chauve immisce même un doigt pour mieux me sentir. Tel un pantin, je reste passive les pattes écartées me laissant mater et trifouiller la chatte par ces trois individus.

Au bout d’un certain temps, les docteurs s’écartent et se mettent à discuter à voix basses. Je m’impatiente et m’inquiète, d’autant plus que l’examen commence à être un peu longuet.

-« Calme-toi, nous allons te retirer le spéculum, mais tu souffres bien d’une malformation bénigne, que nous pouvons traiter immédiatement grâce à une technique naturelle un peu surprenante. Pour parler simplement, ton vagin n’ait pas à sa place habituelle. Pour le repositionner, soit on effectue une opération chirurgicale sous anesthésie générale, soit on manipule celui-ci par la technique du double coït, qui consiste à te laisser prendre par deux hommes à la fois… »

Tout en m’expliquant, le vieux docteur me retire le spéculum, me frotte le sexe lentement avec beaucoup de précaution, en insistant particulièrement sur mon bouton sensible. Une chaleur primaire, bien connue, irradie de nouveau mes sens, et avant même que je donne ma réponse, les deux jeunes collègues commencent à ouvrir leur blouse. Ils se débraguettent et sortent leurs queues, qui, bien qu’étant d’une taille respectable, sont encore bien molles.

Le vieux docteur me fait m’agenouiller et ses deux collègues me tendent leur bite vers ma bouche.

-« Pour que cette technique soit efficace, il faut les faire bander au maximum » me souffle le vieux à l’oreille.

Timidement, j’ouvre ma bouche et la première bite prend possession des lieux. Je ne sais plus ce que je fais, mais par un réflexe naturel, je me suis mise à le pomper avec ardeur, enroulant son gland avec le bout de ma langue, le titillant, le mordant presque… Ce traitement a un résultat très efficace, car sa queue prend un volume de plus en plus important, voir impressionnant. Il laisse la place chaude à son collègue qui, face au spectacle de la première fellation est déjà très excité. J’ai du mal à prendre son gland entièrement tellement il est gros. Pendant que je m’applique alternativement sur les deux queues tendues, le vieux docteur enduit mes lèvres avec de la vaseline. Il n’hésite pas sur la quantité et ma chatte est maintenant parfaitement huilée. D’ailleurs, il teste l’élasticité de mes lèvres en introduisant un doigt, puis deux et enfin un troisième. Les mouvements de va et vient de ses doigts me font mouiller abondamment et provoquent un deuxième orgasme, que je ne réprime pas cette fois-ci. Entre deux coups de langues, je geins telle une chienne en chaleur…

-« Bon je crois qu’elle est prête » prévient le vieux à ses jeunes collègues.

Aussitôt, ils se retirent de ma bouche. Le jeune, bien fait de sa personne, s’allonge sur le dos, tout en se mastiquant la queue. Pendant ce temps, les deux autres, me relèvent, me font écarter les jambes. Je suis maintenant au-dessus du médecin allongé, qui ne me regarde même pas tellement qu’il s’active sur sa masturbation. Doucement, ils font descendre mon bassin en direction de la queue, qui se trouve parfaitement alignée sur ma chatte. Le contact avec son gland m’électrise. La descente continue et mon sexe semble littéralement aspiré la bite du docteur, dans un bruit de succion tellement je suis lubrifiée. Une fois prise complètement, je commence à onduler mes hanches, lentement, puis plus rapidement. Bientôt, nos premiers soupirs se font entendre dans le cabinet.

Le vieux docteur m’ordonne de me pencher en avant. Ma tête est juste au-dessus de celle de mon possesseur. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser avec passion, lui forçant les lèvres avec ma langue qui bientôt valse avec la sienne.

Tandis que nous nous roulons une pelle, mon jeune chauve se place derrière et mate mon arrière train. Penchée comme je suis sur l’autre, il doit avoir une vision parfaite de mon petit trou du cul et de ma chatte défoncée par la queue de son collègue. D’un doigt, il essaie de se créer un chemin dans ma chatte frottant ainsi sur la bite du premier. Puis, dirigeant sa queue de sa main, il réussit à forcer son chemin, pressant à la fois ma paroi vaginale et la queue de son voisin.

Envahie par deux bites à la fois, j’ai l’impression que mon sexe va éclater, que les parois vont craquer. J’ai un peu mal. Mais, le tunnel est bien lubrifié, et très rapidement le plaisir sexuel revient. Cette montée s’amplifie d’autant plus que mes deux étalons commencent à se synchroniser dans un mouvement commun, unique, comme si leurs deux queues ne faisaient plus qu’une, des bites siamoises en quelque sorte. Les halètements se multiplient et s’intensifient sous la houlette du bon vieux docteur qui semble surveiller le bon déroulement des opérations sans émotions particulières. Mais pour nous, c’est le paradis, le septième ciel qui s’ouvre et au bout d’une douzaine de minutes, je sens les deux queues se raidir, se tendre, s’arcquebouter, annonçant le bouquet final, une double éjaculation commune… Et, c’est le cas, de longs jets de spermes jaillissent en même temps des deux bites qui me labourent et me remplissent de leur semence blanchâtre. Et c’est en poussant des cris d’hystérique que se termine notre chevauchée fantastique. Jamais, je n’avais connu pareille aventure sexuelle.

-« Bon je crois que cela devrait aller. » dit le vieux docteur pendant que ses deux collègues se retirent dans un bruit de mouillé et de succion. Leur verge semble bien flapie ! ! ! Le vieux docteur m’examine une fois encore et presse sur mon sexe, ce qui provoque un jaillissement important du surplus de sperme, comme si j’éjaculais à mon tour. A chaque pression, un jet de sperme s’écrase sur la civière… Une fois la « source tarie », il se redresse, remercie ses deux collègues, qui quittent son cabinet sans dire un mot, il se dirige vers son bureau en me désignant ma petite culotte et mon soutien-gorge.

-« Rhabillez-vous, je vous prépare votre certificat médical à l’instant. Tout va pour le mieux maintenant… »

Une demi-heure plus tard, je suis ressortie, un peu abasourdie par cet examen clinique où le corps médical avait fait preuve d’un dévouement et d’un zèle…quelque peu lubrique ! ! !

Le pensionnat

Publié le 07/04/2008 à 12:00 par desirs
Le pensionnat

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Les mains des deux hommes qui la touchait ramenèrent Anne à la réalité...Assis, de chaque coté du lit, ils faisaient glisser ses bas de laine bleue le long de ses jambes pour les ramener jusqu'à ses chevilles.
Les deux vicelards se penchèrent sur elle, leur bouche ouverte, leurs langues sorties... Ils commencèrent à lui lécher les chevilles, puis les mollets, remontant lentement le long de ses jambes.
Ce fut le contact de leurs langues épaisses sur sa peu nue, leurs langues la couvrant de leur salive chaude qui la fit réagir. Elle réalisa toute sa vulnérabilité et se mit à s'agiter pour se défaire de ses liens...
"Ah... oui! Débats-toi, petite pute... Ça nous excite encore plus lorsque les petites salopes dans ton genre nous résitent... Tu peux même crier si tu veux... personne ne va t'entendre...", dit le directeur.
Leurs mains, leurs doigts, leurs bouches glissaient maintenant sur sa peu nue... à quelques centimètres de sa petite culotte...
Les vieux vicelards se régalaient de la douceur, de la texture, de la fermeté de la peau cuivrée de l'adolescente. Ils n'étaient pas non plus sans remarquer cette tache humide, de plus en plus apparente, sur le slip de la jeune fille. Ils le savaient maintenant. Malgré elle, la petite éprouvait du plaisir. Malgré ses cris et ses protestations, les deux hommes savaient que les lèvres de son sexe devrait déjà être bien gonflées, son clitoris en érection et les muqueuses de son vagin complètement lubrifiées... Tout cela n'ajoutait qu'à leur plaisir et les faisait bander encore davantage.
Les deux hommes avaient presque atteint l'entrejambe de l'adolescente, leurs vieilles langues humides remontant le long de ses cuisses, lorsque l'abbé souffla au directeur: "Occupez-vous de sa petite plotte, j'ai envie de violer la bouche de cette petite salope."
Le directeur poussa un ralement en guise de réponse et enfouit son visage entre les jambes de la jeune fille reniflant l'odeur de son jeune sexe comme un vieil animal en rut. Le tissu de sa culotte trempé de secrétions moulaient les lèvres de sa vulve. Il ne pouvait attendre davantage. De ses gros doigts larges et épais, il déchira le mince tissu blanc.
Anne sursauta de honte et de surprise lorsqu'elle entendit le craquement du tissu. Pour la première fois de sa vie, son sexe, l'endroit le plus intime et le plus secret de son corps, était exposé au regard et au toucher d'un homme. Vainement, elle tenta de refermer les cuisses. "C'est ça, résiste, petite pute. J'aime quand les petites salopes dans ton genre se débattent lorsque je leur touche la plotte.", rala le directeur.
Le gros homme faisait glisser la culotte en lambeaux sur les cuisses de la jeune fille, exposant son jeune sexe à son regard lubrique. Bien rond et bombé, son Mont de Vénus était recouvert d'un léger duvet brun court et clairsemé.
Mais ce sont les lèvres de la vulve de la jeune fille qui attiraient le regard du vicelard. Minces, repliées sur elles-même, elles cachaient et séparaient une petite fente que le directeur était anxieux d'aller explorer...
L'abbé pendant ce temps continuait ses caresses, dessinant avec sa langue de longues arabesques humides sur le ventre plat de Anne. Puis, sa bouche remonta jusqu'à son soutien gorge. De ses doigts longs et décharnés, il déchira la dernière pièce de vêtement qui recouvrait encore Anne.
"Magnifique", murmura-t-il alors qu'il enveloppait de ses vieilles mains osseuses les petits seins fermes de la jeune fille qu'il venait d'exposer à sa vue et à son toucher. "Comme tu es bandante, petite salope."
Anne leur résistait du mieux qu'elle le pouvait mais les deux hommes l'avaient solidement attachée. Elle le savait maintenant: ses efforts et ses plaintes pour se libérer de ses liens ne les excitaient que davantage. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre à se laisser prendre ainsi même si les signes de plaisir qui émanaient de son corps la trahissaient de plus en plus...
"Non, non", gémissait Anne. "Vous n'avez pas le droit... non, je ne veux pas..."
Sourd à ces protestations, le directeur savait trop bien ce qu'elle voulait, cette petite pute. Entre son pouce et son index, il entrouvrit les lèvres de sa vulve, découvrant ainsi son clitoris durci et la petite ouverture rosée de son vagin. Lentement, il enfonca en elle le majeur de sa main droite faisant lentement glisser son gros doigt entre les replis onctueux du sexe de l'adolescente.
Le corps d'Anne se raidit tout entier, réagissant vainement à cette invasion.
"Hummm... tu es toute mouillée, petite pute. Ne viens pas nous dire que tu n'aimes pas ça", croassa le directeur....
Son gros doigt épais remplissait complètement son petit sexe étroit. Elle le sentait en elle, fouillant l'intérieur de son vagin, violant sa féminité... Elle sentait ce gros doigt qui entrait et sortait en elle... Malgré elle, elle mouillait de plus en plus... Bien involontèrement, ses reins commencèrent à s'ajuster au va-et-vient du doigt de ce vieux porc qui l'abusait ainsi...
Faisant ressortir de la petite fente de l'adolescente son majeur couvert de sécrétions, il commenca lentement à la masturber, frottant le bout rugueux de son doigt sur le clitoris bandé de la jeune fille.
Des frissons traversaient le corps d'Anne alors que le directeur la crossait et que l'abbé lui léchait et suceait les mamelons.
Elle ferma les yeux, ne sachant comment résister. Des ondes de plaisir inondaient ses reins et sa poitrine, remontant par vagues successives jusqu'à sa nuque, courrant le long de ses jambes. Sa respiration s'accélara. Elle ne maitrisait plus son corps. Non..... elle ne voulait pas leur offrir sa jouissance...
Et pourtant.... Vaincue et soumise, le plaisir explosa en elle, la faisant se crambrer et se raidir sous la jouissance... Par vagues successives, son orgasme fut puissant. Son vagin se contractait, son clitoris s'allongeait, ses mamelons se durcissaient entre les lèvres de l'abbé....
Le souffle court, désemparée et désorientée, Anne chercha à reprendre ses esprits. Jamais, elle n'avait joui ainsi...
"La petite pute vient de nous offrir un bel orgasme", souffla l'abbé.
"Je suis sur qu'elle en veut davantage, cette petite salope", ajouta le directeur.
L'abbé s'étendit près du visage de la jeune fille et commença à frotter son vieux gland durci de plaisir dans ses cheveux, sur ses joues, dans son cou, effleurant quelques fois les lèvres humides de la jeune fille. Avec son sexe long et mince, il allait violer sa bouche...
Pendant ce temps, ce gros porc de directeur s'était agenouillé entre les jambes de la jeune fille, s'apprétant à lui bouffer la chatte... Ah! Si tu savais comme j'ai envie de manger ta petite plotte", rala le gros homme, alors que sa langue glissait sur les lèvres de la vulve de la jeune fille...
"Nooooon...", cria Anne.. Mais que pouvait-elle faire contre cette ignoble aggression, comment résister à ces deux hommes qui la violaient, nue, attachée sans défense.
En vain, elle tenta de se libérer de ses liens, de faire basculer son bassin pour éviter l'ignoble caresse du directeur dont la bouche était maintenant soudée à son sexe, goutant ses sécrétions, fouillant l'intérieur de son vagin avec sa vieille langue épaisse...
Le vieux pervers se délectait du sexe de l'adolescente, sa langue explorant les replis rosés du vagin de la jeune fille. Pendant de longues minutes, il lui mangea la plotte, lui lécha et sucea le clitoris tout en l'enculant avec un de ses gros doigt...
Pendant ce temps, l'abbé continuait à frotter son gland sur le visage de la jeune fille. Puis, l'empoignant par les cheveux, il lui ordonna d'un ton sec: "Suce-moi, petite pute.. prends mon vieux gland dans ta bouche, petite salope..."
Soumise, vaincue, sachant qu'il n'y avait pas d'autres alternatives, Anne ouvrit les lèvres et laissa l'abbé pénétrer sa bouche.... "Aaaaahhhhhh, cest bon, c'est chaud... ", rala le vieil ecclésiastique lorsque les lèvres d'Anne se refermèrent sur son vieux gland... "Suce, putain, suce", ordonna, l'abbé...
Contre sa volonté, Anne se mit à le sucer... Elle se mit à sucer cette vieille queue bandée qui violait sa bouche... la vieille queue durcie d'un homme qui aurait eu l'âge d'être son grand-père...
La queue de l'abbé ne cessait de durcir et de s'allonger dans la bouche de l'adolescente. Étendu près de son visage, la retenant toujours par la cheveux, lui palpant ses petits seins, il ne cessait de lui répéter: "Suce, suce, ah oui.. suce... suce ma vieille queue, suce petite chienne... suce moi bien petite salope... tu vas me faire venir ma petite pute.."
Anne était couché sur le dos, complètement nue, sans défense, les poignets et les chevilles attachées. Le directeur de son collège, un homme qu'elle avait tant respecté était entre ses jambes en train de violer son sexe avec sa langue. L'abbé, son conseiller spirituel, un homme en qui elle avait toujours eu confiance la retenait par les cheveux pour mieux violer sa bouche...
Du mieux qu'elle put, elle lutta pour ne pas laisser monter en elle ce deuxième orgasme qu'elle sentait poindre au creux de ses reins... Elle tenta de résister au plaisir qui l'envahissait peu à peu... Elle essaya de neutraliser ces ondes de jouissance qui explosaient en elle alors que le directeur faisait rouler entre ses lèvres son clitoris durci, un de ses gros doigts bien enfoncé au fond de son anus...
Elle dut toute fois s'avouer vaincue et de nouveau, malgré elle, elle se mit à jouir. Ses cuisses se durcirent et se refermèrent sur le visage du directeur, ses hanches se cambrèrent permettant à sa vulve de se souder encore davantage à la langue du vieil homme... Honteusement, elle se mit à trembler de plaisir devant les deux hommes...
Il n'en fallait pas davantage à l'abbé pour connaitre aussi l'orgasme. De voir cette petite pute à poil venir une deuxième fois alors qu'elle se faisait violer par deux vieux vicieux le conduisit lui aussi à la jouissance...
Retenant toujours fermement la jeune par les cheveux, il se mit à éjaculer dans sa bouche en ralant de plaisir... "Aaaaaaaaahhhh ouiiiiiiiiiii... salope, suce, avale.... ahhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii... putain, je viens dans ta bouche....."
Un premier jet abondant remplit la bouche d'Anne d'une semence blanche et chaude au goût acre. En vain, elle tenta de se dégager... n'ayant d'autre choix que d'avaler le sperme du vieil homme qui continuait à vider ses couilles dans sa bouche... Le vieux vicelard gémissait de plaisir alors qu'il se soulageait dans la bouche de la jeune fille....
Le directeur releva la tête pour regarder l'abbé gicler de plaisir dans la bouche de la petite Anne. Il regarda le vieil ecclésiastique grimacer de plaisir la queue bien engagée entre les lèvres de la petite salope.
La queue du directeur se durcit encore davantage.... Il savait que c'était à son tour maintenant de jouir, de la fourrer, de la violer...
Le gros homme s'étendit sur la petite Anne nue et attachée alors que l'abbé retirait sa vieille bitte molle de la bouche de la jeune fille en laissant une longue trainée de sperme sur sa joue...
En ralant de plaisir, en la traitant de petite pute et de petite salope, le vieil homme appuya son gros gland violacé contre la vulve de la jeune adolescente. Lentement, la queue courte et épaisse du vieux cochon s'engagea entre les replis moelleux du sexe humide de l'adolescente.
La muqueuse veloutée et étroite du vagin de la jeune fille enveloppait son gros gland. Sa vieille queue s'ajustait à un vagin bien étroit à l'intérieur duquel le vieux directeur allait se vautrer.
Anne tentait vainement de refermer les cuisses, de ressesser les muscles de son sexe pour empêcher cette ignoble pénétration. Pourtant, elle n'y pouvait rien. Le vieil homme la violait, savourant chaque centimètre gagné... Le gros gland violacé du directeur était déjà maintenant disparu à l'intérieur de ce jeune vagin adolescent...
Puis, d'un dernier coup de rein, il s'enfonça complètement en elle en poussant un long ralement de plaisir. Jamais il n'avait connu un sexe aussi étroit, aux parois aussi lisses et veloutées, aussi bien lubrifié.... La petite salope pouvait résister autant qu'elle le voulait (ce qui l'excitait encore davantage), il savait maintenant qu'elle savourait sa vieille queue bandée comme une petite pute...
De ses grosses mains rugueuses, il commenca à lui palper les seins, sa bouche cherchant à se souder à celle de la jeune fille, léchant aux passage la trainée de semence que l'abbé avait laissé sur sa joue...
L'abbé se masturbait en regardant la scène: il pouvait voir ce vieil homme à poil et obèse étendu sur le corps nu de cette jeune fille sans défense, les poignets et les chevilles attachés aux 4 coins du lit... Il la regardait la violer, chaque coup de rein du directeur faisant entrer sa vieille queue encore plus profondément dans le sexe de cette petite pute... Il regardait ce vieux porc avec ses grosses couilles velus, remplies de sperme pendre son plaisir dans la jeune plotte de cette adolescente...
Anne avait cessé de résister... La langue du directeur était dans sa bouche, ses vieilles mains enveloppaient ses seins et sa queue remplissait son sexe... A chaque pénétration, le pubis du vieil homme se frottait contre son clitoris...
Les premiers spasmes de son vagin furent bien involontaires... Elle cherchait à résister à son violeur mais n'en avait plus la force et la volonté... Son corps ne lui obéissait plus...
La queue de l'abbé grossissait à nouveau dans sa main alors qu'il regardait la scène qui s'offrait à lui: le vieil homme chevauchait la jeune fille de plus en plus rapidement. La petite Anne, cette petite salope qui leur avait résisté soulevait maintenant les hanches pour s'ajuster aux mouvements lascifs du directeur...
Le gros salaud sentait les contractions de son vagin contre son vieux pénis en érection... Le vieil homme allait jouir en elle.... "Prends-la bien, petite pute... c'est ça, crosse-moi avec ta petite plotte... fais-moi venir, salope.... Ça t'excite le viol, hein, petite chienne... Ça t'excite de te faire prendre contre ta volonté... Ah.. oui, ma petite Anne, je vais te remplir de sperme.... ah.... oui.... ah... Ouuuuiiiiiiiiiiiiii"
Le vieil homme se mit à gicler, à se vider en elle... "Je te viole, salope.... je te remplis avec mon foutre... tu la sens ma vieille queue, petite putain?"
Attachée, vaincue, abusée, violée... ne pouvait plus contrôler son corps, Anne, pour la troisième fois, se mit à jouir, livrée aux perversités de ces deux vieux salauds...
Ses hanches se soulevèrent alors que ses mamelons et son clitoris s'allongeaient et que son sexe d'adolescente se contractait sur la vieille queue veinée du directeur qui giclait en elle.
La bouche entrouverte, elle poussa un long gémissement de plaisir alors que l'abbé, la queue bien dressé s'apprêtait à pendre la place du directeur pour la violer à son tour...
Lorsqu'il s'étendit sur elle pour la baiser, ce ne fut pas sans imaginer tout le plaisir qu'allait, dans les jours à venir, leur procurer cette petite salope.
À moins de 2 kilomètres du pensionnat, se trouvait le collège St-Joseph fréquenté par de jeunes adolescents. Le curé Durivage en était le directeur. Depuis longtemps, ils avaient pensé intégrer ce vieux salaud à leurs petits jeux sexuels.
Comme il serait excitant d'offrir Anne à ce vieux vicelard de Durivage, se dit l'abbé. Pourquoi, songea-t-il, n'amènerait-il pas aussi avec lui un de ses jeunes pensionnaires?
Frénétiquement, elle tenta, en vain, de se libérer de ses liens alors que l'abbé, vrautré sur elle, la queue bien engagée au fond de son vagin, commença à lui raconter tous les fantasmes pervers qu'il se proposait de lui imposer....

FIN


Merci à tous de m'adresser vos contributions,
personnelles ou dénichées sur la toile...
Les plus perverses seront diffusées
aux quelques 200 pervers(es) qui se connnectent chaque jour...



Fantasme de Ficelle59

Publié le 03/04/2008 à 12:00 par desirs
mon fantasme c est de faire l amour avec 2 femmes ou de baiser une femme pendant qu un homme me prend par derriere

bisous


Répondez-lui où postez vos propres fantasmes.

Histoire érotique

Publié le 02/04/2008 à 12:00 par desirs
Je me suis caressée devant les photos de ton sexe… j’avais terriblement envie de jouir comme une vraie salope…je pensais à toi qui te caressait imaginant que tu allais me prendre par derrière comme une chienne soumise.

Tu m’as plaqué contre le mur… exigeant que j’écarte mes jambes tu t’es accroupis pour me lécher …ta langue chaude et humide écartait mes lèvres et tu la faisais vibrer sur mon clito. Tes doigts se sont enfoncés dans ma chatte brûlante qui ne demandait que ça ! Je mouillais comme comme une vraie salope et toi tu buvais ma mouille.

Puis tu m’a prise par les cheveux…tu m’as forcé à m’agenouiller devant devant toi …tu me traitais de chienne en chaleur, tu voulais que je te suce de plus en plus vite, tu enfonçais ton sexe dans ma bouche de plus en plus profondément puis je t’ai léché les couilles et tu as exigé que ma langue lèche le tour de ton anus, tu voulais que je te prépare à te faire pénétrer par mon doigt.

Mon doigt s’est mis à te fouiller, ma langue continuait à te lécher…tu gémissais de plaisir. Moi ta chienne… je n’avais qu’une envie, celle de te voir jouir, mes yeux au fond des tiens, je voulais voir ton regard assoiffé de sexe…

Tu m’as soulevé et assise sur l’évier de la cuisine et la tu t’es mis à me baiser me traitant de sale chienne et de petite pute, ton sexe cognait mon ventre, je criais de douleur et de plaisir puis tu m’as obligé à me soumettre à ta volonté… tu as exigé que je me mettes à 4 pattes au milieu de cette cuisine et la tu m’as véritablement prise comme une chienne… à mon tour , je gémissais de plaisir…tes doigts dans ma chatte et ton sexe défonçant mon cul.

Tu as jouis en moi , tu t’es retiré et tu m’as laissé parterre…j’avais terriblement envie de jouir mais je devais le mériter…. Tu m’as sommé de te lécher encore , d’essuyer de ma langue le sperme qui se trouvait encore sur ton sexe, de me frotter à toi comme la chienne que j’étais et là , enfin tu m’as laissé jouir…

Postez votre histoire de sexe sur mon blob. Osez!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Rencontre

Publié le 02/04/2008 à 12:00 par desirs
Par une belle après midi d’été, j’entends sonner le téléphone. C’est le patron d’une boîte de rencontres pour travestis qui m’appelle.
- Allo Sandra, j’ai quatre nouvelles qui t’attendent au club.
- Merci Steve, j’arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son coup de fil car il me présente souvent des partenaires bcbg, très féminines qui partagent mes goûts.
Très vite, je ressens l’excitation particulière du premier rendez-vous car je sais que dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec comme seul but de prendre et de donner du plaisir.
J’agrafe avec fébrilité ma guêpière en plaçant avec soin mes prothèses en silicone dans mes bonnets 105/C.
Puis, j’enfile un adorable slip ouvert et des bas à couture que je fixe à quatre paires de jarretelles.
Sortant d’un tiroir un préservatif féminin, je m’étends sur le lit pour l’installer.
Je le glisse dans mon fourreau en prenant soin de déployer la corolle en latex autour de ma rosette.
J’aime utiliser cette protection qui me donne l’impression d’être davantage une femme.
Elle est aussi très pratique car je peux la garder toute la journée en étant prête à chaque instant à faire l’amour sans devoir la changer entre deux rapports.
Je passe autour de ma taille une jupe marron foncée que j’assortis à un corsage plus clair.
Devant la coiffeuse, je pose mes faux cils et une perruque blonde coupée au carré.
Je termine en donnant une légère retouche à mon maquillage.
Enfin prête, je quitte mon appartement d’un pas rapide juchée sur mes hauts talons.
Arrivée au club, j’interpelle Steve en montant l’escalier.
- Envoie moi ta première protégée dans la chambre « chevalier d’éon » et demande lui pour gagner du temps de ne garder que ses dessous.
J’ai à peine le temps de m’allonger sur le lit que Betty apparaît dans l’embrasure de la porte.
C’est une ravissante blonde visiblement débutante et timide qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente et un collant moule son sexe en la rendant provocante malgré elle.
Son maquillage excessif et son rouge à lèvres peu discret témoignent de son inexpérience.
C’est donc avec amusement que j’assume le rôle d’initiatrice dans cette rencontre.
- Approche toi ma belle, lui dis-je d’un ton rassurant.
Je retire mon corsage et ma jupe en ne gardant que ma guêpière.
Elle s’avance d’un pas hésitant jusqu’à moi et me laisse mordiller sa queue à travers le nylon.
Je continue à l’exciter en la masturbant lentement.
Puis, je frotte son gland sur les fibres nylon de son collant pour la faire bander rapidement.
Je me doute qu’elle ne pourra pas se retenir très longtemps aussi je décide de passer à l’action.
- Enlève ton collant ma chérie.
Dans le même temps, j’écarte lentement mes cuisses en la défiant du regard.
Betty le rouge aux joues fixe la fente de mon slip en voyant mon œillet s’ouvrir peu à peu.
Pendant que je la fais attendre en me caressant, elle s’agite nerveusement.
- Viens maintenant, lui dis-je finalement d’une voix chaude.
A ces mots, elle se jette sur moi comme un chien fou en me donnant à peine le temps de saisir sa queue pour l’engager dans mon fourreau.
Elle m’embroche avec fougue dans un rythme effréné pendant que je me presse contre elle.
Quand ses gémissements m’annoncent l’imminence de son orgasme, je croise mes jambes dans son dos et lui enfonce mon majeur dans l’anus.
Elle se tétanise un instant. Puis, elle jouit par saccades en m’inondant du flot de sperme de ses vingt ans.
Stimulée par ce spectacle, je l’allonge sur le ventre et lui écarte les fesses à deux mains.
En forçant son passage, je me rends compte qu’elle est très étroite et qu’elle n’a certainement pas du connaître beaucoup de partenaires.
Cette pensée associée à la pression sur mon sexe me fait rapidement exploser en elle.
Après nous être caressées un moment, elle me quitte à regret.
Tout de suite après son départ, je vois entrer Claudia, une superbe rousse transsexuelle.
Elle porte un corset et des cuissardes de couleur rouge et noir qui m’indiquent clairement ses penchants de dominatrice.
Je rentre immédiatement dans son jeu en prenant un air effarouché et en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses comme pour me protéger.
- N’aie pas peur ma belle, me dit-t-elle en sortant sa queue massive par l’échancrure de son corset.
Je remarque avec satisfaction qu’elle a un sexe marteau. C'est-à-dire un gland épais que l’on sent toujours mieux lors des rapports.
Elle glisse ses mains sous ma jupe en la remontant sur mon ventre.
Pendant ce temps, je ne me lasse pas de contempler ses seins sublimes qui me donnent une érection spectaculaire.
Elle se montre d’ailleurs surprise par la taille de mon sexe.
Ses doigts inquisiteurs fouillent l’intérieur de mes cuisses sans vergogne en se posant sur ma corolle en latex.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d’un ton autoritaire.
- Laisse le moi, c’est un préservatif nervuré avec des picots qui vont amplifier ton plaisir, lui dis-je en l’implorant du regard.
La voyant hésiter, je la masturbe d’une main experte en la faisant fléchir.
- Je veux bien essayer me répond-t-elle finalement en s’allongeant entre mes jambes.
Je l’aide de mon mieux lorsqu’elle force mon anneau avec son gland turgescent.
- Pousse ma chérie cela va m’aider à t’enfiler.
Ayant passé mes sphincters, elle entame des va et vient qui se font de plus en plus puissants.
Je suis très excitée par le bruit caractéristique que fait sa queue en fin de course et par ses bourses qui me fouettent l’intérieur des cuisses quand elle plonge dans mes reins.
Claudia se rend compte de mon état et serre la base de mon sexe pour m’empêcher de jouir.
Soudain, elle explose en moi pendant que je contracte mes muscles intimes pour la vider.
Se rajustant, elle me quitte rapidement et sort de la chambre en me laissant dans un état d’excitation intense.
Heureusement, deux ensorcelantes brunettes lui succèdent.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Elles viennent vers moi en souriant et nous faisons très vite connaissance.
Tout en jetant un regard intéressé sur mon sexe en érection, elles m’expliquent qu’elles sont venues au club pour réaliser l’un de leur fantasme qui est de me pénétrer toutes les deux en même temps.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j’accepte leur proposition en les masturbant jusqu’à ce que leurs queues atteignent une taille respectable.
- Maintenant allonge toi, dis-je à Natacha.
Je m’accroupis en lui tournant le dos et m’abaisse peu à peu en faisant rentrer son sexe dans mon ventre.
Puis, je m’étends sur elle en écartant les jambes pour inviter Sabrina à venir me baiser.
- Je t’attends ma chérie lui dis-je en la provoquant du regard.
Elle reste figée devant ce spectacle et ne peut détacher ses yeux du sexe de Natacha qui va et vient en moi.
Elle finit par se placer à genoux entre mes cuisses.
Très souple, elle m’enfile et se penche en même temps pour me faire une fellation d’enfer.
Sodomisée et pompée à la fois, je sens ma sève monter rapidement dans mes reins.
Je ne résiste pas et me répands dans sa bouche en gémissant de plaisir.
Reprenant vite mes esprits, je décide d’agir à mon tour.
Déclenchant de puissantes bascules du bassin d’avant en arrière, je me trémousse sur Natacha qui ne tarde pas à se vider dans mes fesses.
Sabrina, le souffle court me lime maintenant sans s’arrêter, excitée de frotter son gland sur celui de son amie.
Elle regarde mes jambes gainées de nylon brasser désespérément l’air qui témoignent de mon émotion lorsqu’elle m’empale.
Je la fais se coucher sur moi et croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles pour l’exciter davantage.
Saisissant un gode caché sous l’oreiller, je le vrille sournoisement dans ses reins en le tournant de droite à gauche pour l’embrocher plus vite.
Surprise, elle se redresse en étant prise de tremblements. Je resserre alors mon étreinte et m’active de plus belle jusqu’à ce qu’elle explose en moi dans une succession de spasmes.
Lorsqu’elle se retire, elle laisse échapper une dernière coulée de sperme qui dessine sur mes bas noirs une longue arabesque blanchâtre.
Aimant garder la semence de mes partenaires, j’enfonce un plug dans mon passage pour le retenir.
Ensuite, je me lève et les raccompagne à la porte pendant que Sabrina me suggère d’autres jeux en prévision d’une prochaine rencontre.
Restée seule, j’agrafe rapidement ma jupe pour aller rejoindre Mirella qui m’attend chez elle.
C’est une transsexuelle de la Jamaïque arrivée à Paris depuis deux ans que je vois chaque semaine.
Elle m’ouvre la porte dans un superbe déshabillé ivoire qui fait ressortir la couleur de sa peau.
Lorsque je m’assois prés d’elle, son regard se pose sur la tâche blanchâtre qui macule mon bas.
Soupçonneuse, elle glisse sa main sous ma jupe en s’apercevant tout de suite de la présence de mon préservatif.
- Suis moi que je t’examine de plus près, me dit-t-elle.
Je m’allonge sur la table médicale en posant mes escarpins dans les étriers.
Mirella se place entre mes cuisses pour m’enlever le plug et ma protection féminine.
- Je vois que tu ne t’aies pas ennuyée, siffle-t-elle en agitant le latex devant mes yeux.
- Il contient encore au moins 20cl de sperme rajoute-t-elle scandalisée.
Je sourie en pensant que certaines fois je rentre chez moi avec ma protection pleine de foutre.
Elle enfonce un spéculum dans mon fourreau qu’elle écarte pour me lubrifier.
Puis, m’aidant à descendre, elle m’entraîne dans la pièce voisine en me faisant découvrir son dernier achat.
Je découvre un objet étrange ayant l’apparence d’un cheval d’arçons.
- Mets toi en selle, me dit-t-elle.
Elle règle la hauteur pour que j’aie les jambes tendues et les pieds bloqués au sol dans des attaches spéciales.
Je suis totalement immobilisée et incapable de me soulever.
Elle appuie sur un bouton et je sens une trappe s’ouvrir sous moi.
- Tu as un plug de vingt cinq centimètres sur neuf de diamètre placé sous tes fesses. Il va t’assouplir l’anneau ma chérie.
- Je vais t’empaler lentement pour que cela se fasse sans douleur.
- Je me sers également de cet appareil pour mes séances sado-maso en utilisant des diamètres plus gros pour ceux qui aiment souffrir.
Mirella appuie sur un bouton et le plug commence à s’enfoncer imperceptiblement dans mon oeillet.
Je suis surprise de ressentir du plaisir quand mes chairs se distendent.
Vingt minutes plus tard, je suis embrochée jusqu’à la garde, la queue dressée prête à exploser.
- J’ai incliné le pal vers l’avant pour qu’il masse ton point G, m’explique-t-elle
- C’est cela qui te fait bander, rajoute-t-elle en souriant.
- Tu es bien ouverte et ton anneau à maintenant le diamètre d’une bouteille de champagne, me dit-t-elle avec une lueur sadique dans le regard.
Cette comparaison me trouble et j’ai du mal à la croire.
Je vais maintenant te récompenser ma belle.
Elle me lèche la queue pendant que le pieu plongé dans mes reins se met à vibrer avec intensité.
Je craque surtout lorsqu’elle glisse son ongle sur toute la longueur de mon frein pour me faire jouir.
- Contracte toi sur le plug, pour avoir un orgasme anal, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Je lui obéis en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.
Je gémis doucement lorsqu’une coulée épaisse et régulière sort lentement de ma verge en se déversant dans sa gorge.
Je ressens un plaisir intense lors de cette éjaculation continue qui me donne un bonheur sans égal.
Complètement sonnée, je regarde le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon sexe.
Mirella finit par me détacher en me faisant passer une séduisante combinaison en satin rouge et noir par-dessus ma guêpière.
- Va m’attendre dans la chambre pendant que je me prépare.
Je me dirige vers son lit, troublée de sentir la tension de mes bas et d’entendre le crissement des fibres de nylon qui se frottent sur mes cuisses à chacun de mes pas.
Mirella me rejoint rapidement.
En plus de son déshabillé, elle porte à la taille un impressionnant gode ceinture.
Je m’aperçois avec surprise que son sexe est à l’intérieur de la prothèse.
- J’espère que ce jouet te comblera ma chérie, me dit-t-elle en le tenant à deux mains.
Il a des dimensions comparables au plug et je comprends mieux la raison de mon initiation précédente.
Mirella se penche pour m’embrasser à pleine bouche en plaquant ses seins magnifiques contre moi.
Puis, me mettant sur le dos, elle place deux cousins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance lourdement entre ses cuisses.
- Remonte ta combinaison ma belle.
Je la retrousse fébrilement sur mes hanches en dévoilant mes bas et mes jarretelles tendus à craquer.
Elle m’écarte les cuisses et contemple ma rosette qui s’ouvre comme une fleur.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Mirella ne se laisse pas distraire et poursuit en faisant semblant d’ignorer mon état.
Elle m’enfonce son majeur dans les fesses en le recourbant vers le haut pour masser mon point G.
Elle regarde avec fascination mes sphincters se contracter sur son doigt qui lui prouve que je ne reste pas insensible à cette caresse.
Elle me masturbe également d’une main experte pour m’étourdir de plaisir.
- Je crois que tu es maintenant suffisamment ouverte ma chérie, me dit-t-elle en engouffrant l’énorme dard entre mes cuisses.
Pointant le gode à l’entrée de ma grotte, elle l’engage par petites pressions successives.
- Tu vas prendre un sexe de sept cent grammes dans les reins, me dit-t-elle vicieusement.
Puis, elle le plonge dans mes fesses en me regardant droit dans les yeux.
Haletante, la poitrine palpitante, je me laisse prendre sans résister.
Elle me cloue sur le lit comme un papillon en s’aidant de ses mains agrippées à ma taille pour finir de m’empaler sur le gode.
Il est maintenant planté jusqu’à la garde, me souffle-t-elle à l’oreille.
Soudée à moi, elle me travaille l’œillet sans faiblir avec une habilité diabolique.
Ne pouvant plus résister, je finis par exploser en déchargeant un flot de sperme sur ma guêpière.
Peu après, elle se lève pour retirer son gode ceinture et réajuste ses jarretelles en prenant des poses lascives pour m’exciter à nouveau.
Puis, sortant de son corset un sexe d’une taille impressionnante, elle se masturbe avec un érotisme torride.
Elle me rejoint sur le lit en offrant sa queue à mes caresses.
Quand, je la vois trembler de désir, je me décide à passer à l’action.
Lui faisant face en la laissant allongée sur le dos, je m’assois sur elle et pousse une à une des boules anales dans son intimité en l’entendant soupirer d’aise.
Ensuite, je guide son sexe dans ma grotte restée largement ouverte.
Sapant sa résistance, je bascule en rythme mon bassin d’avant en arrière.
Puis, je tourne lentement mes fesses autour de ce pivot de chair en contractant mes muscles intimes.
Je vois sur son visage l’irrésistible montée de son orgasme.
Quand je l’entends gémir, je me trémousse de plus belle en la faisant succomber rapidement à mon massage fessier.
Elle est prise d’une série de spasmes avant d’exploser en moi.
Je tire alors sur le fil qui pend entre ses cuisses en sortant d’un coup sec les boules anales de son conduit.
Elle pousse un cri dans un dernier sursaut avant de s’immobiliser étourdie de plaisir.
Totalement comblées et épuisées, nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l’une de l’autre.


Postez vous aussi vos histoires, ici

Retrouvaille d'une ex avec son copain

Publié le 02/04/2008 à 12:00 par desirs

Auteur : Eric de Toulouse

Laura est la dernière de mes ex. Cette histoire est arrivée il y a 4 ans. Je sortais avec Sophie depuis déjà 1 an et c‘est la première fois que j‘allais la tromper. Mais bon, tromper avec une ex, est-ce tromper ?
A cette époque, j‘avais 26 ans et Laura 25. Elle mesure 1m65, un peu enveloppée, fait du 95C. Elle s‘était installée dans un appartement. C‘est ce que mes parents m‘ont rapporté. J‘ai connu Laura alors que j‘habitais toujours chez mes parents, à Castres.
Je dois avouer que encore aujourd‘hui, il m‘arrive de penser à Laura lors de mes ébats avec Sophie. Laura était une chaude, elle aimait me faire de longues fellations et surtout elle réclamait la sodomie! C‘est la seule que je connaisse qui aimais faire ça, toutes les autres refusaient catégoriquement et acceptaient au maximum un ou deux doigts dans le "petit trou". Laura était différente. En levrette ou sur le dessus, elle changeait d‘elle même l‘endroit de la pénétration. Ce n‘est qu‘avec Laura que des capotes ont pétées, tellement que c‘était serré et rapide.
Ca s‘est passé un samedi soir de décembre, j‘étais rentré le week-end dans ma famille et Sophie dans la sienne. Je revenais chercher mes dernières affaires car avec Sophie, on s‘installait ensemble. Mes parents rentraient le dimanche midi.
Ce premier soir, j‘étais seul et j‘avais des envies de sexe. Je cherchai sur le minitel si elle y était. Et ce fus le cas, elle était marquée, avec adresse et téléphone.
Je décidai d‘aller la voir, qu‘elle soit seule ou pas, au pire, ce serait une soirée entre anciens copains. Je me doucha, me rasa, me mis en tenue de soirée, parfumé, comme si je sortais en boîte. Je pris la voiture et alla me garer dans sa rue.
Une fois le numéro repéré, je regardai l‘interphone. Son nom était marqué mais hic, un autre nom aussi... J‘hésitais. Après tout, je n‘allais pas m‘arrêter là, tant pis pour le cul.
Je sonne et rien... j‘attends et d‘un coup, j‘entends Laura d‘une voix douce :
- "oui?"
- "c‘est Eric"
- " Eric? euh... tu veux monter?"
- "oui si ça ne dérange pas!"
- "ok, monte, c‘est au troisième!"
Je monte les escaliers, et arrivé au 3ème étage je sonne à sa porte. J‘attends bien trente secondes... c‘est long derrière une porte! La porte s‘ouvre, Laura est là, en pyjama, avec un sourire charmant. On se fait la bise et m‘invite à entrer. On commence à se demander comment ça va et je lui demande si elle est seule. Elle n‘a pas le temps de me répondre qu‘un gars, grand, mince et d‘apparence un peu réservé apparaît.
- "Eric, je te présente Mathieu"
On se serre la main et on s‘assoit sur les canapés de leur petit salon.
Ils m‘offrent un apéritif. Mathieu ne dit rien, évite mon regard en baissant les yeux.
Laura remarque son silence et le nargue : "t‘es pas content qu‘on s‘est arrêté?". Elle me regarde et me dit qu‘ils étaient en train de... quand je suis arrivé. Je comprends donc qu‘ils étaient en train de faire un câlin, et c‘est pourquoi j‘ai attendu sur le palier et pourquoi Mathieu s‘est pointé après Laura.
Je leur dit : "Vous recommencerez après!". On discute, Laura me dit que j‘ai maigri, je lui retourne le compliment. On discute de tout et de rien. A chaque occasion, je parle de notre ancienne intimité, un peu pour provoquer. Mathieu réagit de temps en temps, plutôt agréablement, il ne me voit pas comme un concurrent mais plutôt comme un gars sympa. Je me rappelle qu‘on parlait de vacances à Sète et que j‘avais dit : "oui, tu étais seins nus". Mathieu acquiesça en souriant. Laura rigola en répondant :
- "et toi tu voulais te mettre à poil!"
- "ben quoi, je suis plutôt pas mal!"
- "ça c‘est vrai, t‘es beau mec et t‘es un bon coup!"
Mathieu se prend au jeu : "et moi, je suis pas un bon coup alors ?". "Mais si!" répondit Laura.
Laura me demanda où j‘en étais côté coeur Je mentis en disant que j‘étais célibataire. La soirée passe. Vers 23h30, sentant que la soirée se terminerait comme çà, je décide de rentrer.
- "bon, je vais vous laisser"
- "non non, reste!" dit Laura
- "non, je ne veux pas vous déranger"
- "reste, ça nous fait plaisir" répondit-elle sans demander à son copain.
- "bon ok, c‘est vrai qu‘il ne fait pas bon sortir en ce moment". Dehors, on entendait le vent et il devait faire pas loin de zéro. J‘accepte de rester.
Ils me proposent leur canapé, avec une couette, Laura monte le chauffage pour la nuit et me dit : "tu peux te dépoiler, t‘auras pas froid ici". On se souhaite une bonne nuit et chacun dans notre pièce, on se prépare à dormir. Je reste en caleçon et me mets sous la couette. Le canapé est bien. J‘entends Laura qui rigole et Mathieu qui lance un "j‘ai pas fini avec toi!". Au bout d‘un instant, j‘entends Laura qui gémit doucement. Ces bruits m‘excitent et me font bander.
Tout d‘un coup, plus rien, leur porte s‘ouvre, la lumière du couloir qui s‘allume, des bruits de pas, et la porte du salon qui s‘ouvre : Laura entre à poil... Je fais celui qui dort et Laura s‘approche et glisse directement sa main sous ma couette et tâte mon caleçon. Trahi par ma queue raide, elle me dit :
- "petit coquin! tu nous rejoins?"
Je sors ma main droite et lui plote le sein gauche : "ma foi, oui!"
Je me lève, elle me vire le caleçon et je la suis dans leur chambre.
Leur chambre est éclairée par une lumière rouge sombre. C‘est une ambiance chaude et excitante.
Mathieu est là, sur le côté du lit. Laura se met au milieu et je me mets de l‘autre côté.
Laura nous dit : "occupez-vous de moi!"
Avec Mathieu, on commence à la caresser avec les mains, puis on lèche chacun un sein. Laura gémit déjà de plaisir. Les doigts de Mathieu et les miens se rejoignent sur sa chatte qu‘on lui trifouille. Mathieu lui insère un doigt et moi je lui titille le clitoris. Laura gémit plus fort. Puis à mon tour, j‘enfonce deux doigts dans sa chatte, Laura écarte encore ses jambes et je sens Mathieu qui lui insère un doigt dans son cul. Laura commence à se trémousser. La queue de Mathieu et la mienne se raidisse plus fort. Laura se redresse :
- "allongez-vous"
Mathieu et moi se mettons côte à côte, Laura me tend une capote pour que je la mette. Puis Laura se met sur son copain qui la pénètre en douceur. Laura se plie pour embrasser Mathieu et me branle de se main gauche, un peu maladroitement mais la situation est terriblement excitante. Puis Laura se soulève de Mathieu et se met sur moi. Je la pénètre à mon tour, assez rapidement, comme si je prenais le relais d‘une course déjà commencée. Mathieu se relève et commence à doigter le cul de Laura. Je sens son doigt qui serre légèrement mon sexe dans le vagin de Laura. Puis Mathieu se relève et je le vois qu‘il se met derrière Laura, comme s‘il voulait la pénétrer. Galant, je me retire et il me dit : "tu pouvais rester..." Il lime Laura qui se met à gémir à nouveau. Je comprends qu‘il la sodomise et que Laura a failli se faire "défoncer" par les deux trous.
Laura semble aimer ça, elle n‘a pas changé! Je descend une main et lui insère l‘index dans sa chatte. Laura se dandine et me dit : "mets là moi toi aussi!".
Surpris, j‘essaie de la pénétrer avec mon sexe alors que Mathieu la sodomise.
Après moult essais infructueux, Mathieu se retira jusqu‘au gland, ce qui me permit de pénétrer à nouveau Laura par le vagin puis, avec une synchro que l‘on comprit rapidement, on s‘enfonça tour à tour dans Laura qui cria de plaisir. C‘est la première fois que je faisais une double pénétration. J‘éjaculai en restant au fond de Laura. Mathieu ne tarda pas à jouir à son tour. On se retira de Laura qui nous dit qu‘elle avait jouit 2 fois dont une fois du cul! On s‘assoupit en caressant Laura d‘une main.

On se réveilla au matin, Laura nous prépara un café brioche. Après le petit déjeuner, je les remerciai pour la soirée et leur souhaitai bonne continuation. On se promit de nous revoir. De retour chez mes parents, je réalisai ce que j‘avais fait mais décidai évidemment de ne rien dire à personne. Mes parents arrivèrent comme prévu dans l‘après-midi et je rentrai sur Toulouse en fin d‘après-midi pour retrouver ma Sophie.